No Love No Fear, Play with me #1 ⋆ Angel AREKIN

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Résumé de l’éditeur:

A l’adolescence, les liens parfois se renforcent … jusqu’à se briser. Depuis l’enfance Rine, Maël et Yano étaient amis. Quand Maël et Yano réalisent qu’ils sont en fait tous les deux amoureux de Rine, ils font un pacte : ne jamais rien tenter avec elle. Mais ni l’un ni l’autre ne tiennent parole, et une tragédie se charge de mettre fin au triangle amoureux, en même temps qu’à l’amitié de l’inséparable trio. La mort de Maël plonge Yano et Rine dans la culpabilité, et les sépare. Des années plus tard alors que Rine entre à la fac, elle se trouve confrontée au beau et irritant Yano, qui semble lui vouer une haine sans bornes. Alors que Rine veut tout faire pour s’affranchir de leur passé, Yano la met au défi de parvenir à l’oublier. Il l’entraîne dans un jeu étrange, où l’amour et la peur sont exclus, pour la ramener à lui et la garder sous son emprise. Mais qui possède vraiment l’autre ?

La chronique de Diboux :

Que dire de cette lecture ? À part qu’elle m’a complètement retournée ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas été captivée à ce point. Impossible de m’arrêter une fois le prologue entamé. Et dès les premières lignes je me suis posée des questions. Sur ma lecture ? Non, sur moi-même, et croyez-moi ma p’tite tête regorge d’interrogations. Mais dans ce cas précis la question qui ne cesse de raisonner en moi est : comment peux-tu tomber amoureuse d’un gamin de treize ans ?
Je vous vois venir, je sais ce que vous pensez immédiatement oh non pas une histoire d’adolescents. Mais ne vous en faites pas il ne s’agit que d’un flash-back pour nous mettre dans l’ambiance et pour comprendre l’amitié qui lie nos deux personnages Yano et Rine. Ils se connaissent depuis toujours, se comprennent, se font rire, se protègent … Yano n’est pas Yano sans Rine, et inversement.
« -Tu ferais ça pour moi ?
– Ouais, si un mec te fait souffrir, je le tue de mes mains. Crois-moi, il te trompera pas.
Je me surpris à penser que si un autre mec s’avisait de la toucher, même pour l’embrasser, j’aurai probablement très envie de le bousiller.
– Et si ça arrive, je lui couperai les couilles. Je laisserai personne te faire souffrir Rine. T’inquiète pas. Je veille sur toi ! »
Et BIM le coup de foudre a lieu : Yano, treize ans, vient de faire chavirer mon cœur.

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Nous retrouvons nos protagonistes sept ans après le prologue et hum les choses ont littéralement changé. Yano et Rine ne sont plus les amis si proches qu’ils étaient lors du prologue. En effet, le premier jour de fac de Rine ne sera pas différent de ses dernières années au lycée. Moqueries et méchancetés sont au rendez-vous lorsqu’elle se retrouve face à son meilleur ennemi, j’ai nommé Camille Yano, Yano pour les intimes (c’est comme ça qu’il veut que je l’appelle quand je suis au lit avec lui … bah quoi ?). Quatre ans que ce dernier mène la vie dure à celle qu’il protégeait tant avant, mais même en agissant de la sorte avec elle, il se réserve l’exclusivité de cette souffrance.
« Dans mon esprit tordu, je songe que moi seul ai le droit et le pouvoir de lui faire du mal. Je n’ai aucune envie que quelqu’un d’autre puisse m’ôter ce plaisir ».
Cependant, en tant que lectrice aguerrie (oui, oui je parle aussi de vous ne vous en faites pas), nous sentons bien une énorme souffrance et un combat perpétuel contre lui-même. Malgré tout ce qu’il peut lui faire subir, en commençant par ce fameux surnom « miss glaçon », il ne supporte pas que quelqu’un d’autre s’en prenne à elle et il sera le premier à dégainer le poing si besoin est, face à une Rine à chaque fois perturbée par ce changement de comportement. Elle qui a une description plutôt peu flatteuse de Yano habituellement «  arrogant, égoïste et parfait connard » laisse tomber ses barrières pour se souvenir de « SON » Yano, aimant, protecteur et toujours présent pour elle. La douche froide ne tarde pourtant jamais à se déverser sur elle quand Yano décide de frapper de nouveau.

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Rine est une personne très forte je trouve. Malgré tout ce qu’elle a vécu depuis quatre ans, depuis la mort de Maël, son petit ami et accessoirement meilleur ami de Yano, nous voyons qu’elle a une force évidente de s’en sortir. Oui, évidemment elle est triste, seule et blasée des agissements de Yano mais elle continue d’avancer malgré une douleur évidente. Elle va même finir par accepter ce jeu que va lui proposer Yano : essayer de l’oublier. Mais ce jeu va emprunter divers chemins plus intéressants les uns que les autres. Sexe, jalousie, provocation … Comment vont s’en sortir nos jeunes héros si attachés l’un à l’autre mais si malheureux et coupables de ce qui est arrivé à Maël ? Cette culpabilité, cette haine même qu’éprouve Yano envers son meilleur ami prend des proportions énormes et lui fera prendre des décisions toutes plus cruelles les unes que les autres envers Rine.
Mais comment cette dernière va-t-elle réagir face à ces agissements ? Subir et se taire ou affronter et contrer ?
♦  ♦  ♦
J’avais déjà découvert la plume de Angel Arekin avec Love Business et celle-ci m’avait plus que convaincue mais là … No love no fear m’a littéralement transportée. Ce livre agit comme une drogue et le pire c’est qu’on en redemande encore et toujours. Ouais c’est bien ça, une drogue ! Angel décrit les émotions à la perfection et te fait passer par tous les états possibles et inimaginables, je n’ai qu’un mot qui pourrait la définir : magicienne, oh et reine de la frustration aussi !
Dès le début j’ai été bouleversée par Yano, non pas par son physique de dieu, même si je vous l’avoue celui-ci ne gâche rien, mais il y a quelque chose en lui qui me prend aux tripes ! Oui, c’est le plus grand des salopards, vraiment, mais impossible de le détester. Lorsqu’il fait souffrir Rine pour se venger de la trahison de Maël, on sait qu’il se fait souffrir en même temps. Yano est finalement un mec entier, et sa vie de tous les jours dans sa famille est tellement merdique qu’il n’a jamais appris à aimer, il n’arrive pas à gérer ses émotions et lorsque celles-ci se trouvent trop nombreuses en lui et bah ça éclate et le plus souvent c’est Rine qui en fait les frais. Rine quant à elle supporte tout ça car elle culpabilise aussi de ce qui est arrivé à Maël. Elle laisse volontairement Yano la tourmenter, si elle le voulait elle pourrait arrêter ce jeu et Yano la laisserai sûrement faire, je pense même qu’au final c’est elle qui détient le pouvoir.

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J’ai évidemment versé quelques larmes, oui parce Dib sans pleurer sur un livre ne serait pas vraiment Dib, n’est-ce pas ? De nombreux flash-back sont présents pour nous montrer comment et pourquoi ils en sont arrivés là et évidemment ils m’ont bouleversée. Je n’arrêtai pas de me demander « et si … » mais comme on dit avec des « si » on referait le monde et est-ce que finalement le monde de Yano et Rine mérite-t-il d’être changé ? Je ne pense pas, tous leurs actes, leurs pensées, leurs souffrances les ont menés là où ils sont aujourd’hui et ces blessures font ce qu’ils sont à present, donc non, je ne changerai aucune ligne de leur histoire, et ça tombe bien non ? ce n’est pas moi l’auteur !
Bref vous l’aurez compris ce livre est un coup de cœur intersidéral, non, non ce n’est pas exagéré, celles qui l’ont lu seront d’accord avec moi et celles qui ne connaissent pas, qu’est-ce que vous faites encore ici ? ZOU ! Fichez-moi le camp !
Un dernier petit mot pour mon Yano, même si effectivement tu as laissé ton empreinte sur moi, une petite chose m’a fait sourire tout du long ! Les poubelles doivent déborder d’énergie avec tous les cafés que tu as jeté sans les boire. Tu dois du fric à ta créatrice mec !

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4 réflexions sur “No Love No Fear, Play with me #1 ⋆ Angel AREKIN

  1. Trop Sympa de retrouver une nouvelle plume sur ce blog 🙂 un bon partenariat s’annonce et on va lire bcp de chroniques du coup 🙂
    Je ne connais pas la plume de l’auteur Mais la chronique donne envie !
    C un point de vue unique ?
    Dernière chose, tu tombes amoureuses de tous les héros de livres 😑😑😑

    Aimé par 1 personne

  2. Je crois que j’aurais pu savoir que ce c’était toi juste en lisant cette chronique je te retrouve bien ma jolie Diboux…
    Si je n’avais pas lu le livre tu peux être certaine que tes mots auraient suffit à me convaincre…
    Ta chronique est à la hauteur de ce livre et ça tu vois c’est un beau compliment car tu sais ce qu’il représente pour moi…
    Merci grâce à toi je me suis replongé avec eux…
    PS: je peux payer les cafés pour yano?????

    Aimé par 1 personne

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